Plus belle qu'un Cabaret D'oiseaux.

Plus belle qu'un Cabaret D'oiseaux.
Comme une soeur, elle me montres le chemin, Comme une soeur je vivrai parmi les tiens comme une soeur, Je m'identifie à elle Comme une soeur Je serai toujours là. Si je tombe, c'est avec elle, Si je pleure, c'est dans ses bras Si je sais pas, elle m'apprendra, Si je vis, c'est que pour ça. Comme une soeur Je ne parle que de elle Comme une soeur Es-t-elle fiere de moi ? Comme une soeur Je peux tout lui pardonner Comme une soeur Je saurai la rassurer. Bien sûr ses étoiles se meurent quand mon ciel s'éteint. Mais notre complicité aura toujours un lendemain. Bien plus qu'un monde qui s'ouvre à l'un et pour l'autre chavire, Bien plus qu'une mer qui supplie quand la source est tarie C'est tout notre amitier qui s'éloigne des rives et se perd. Tout s'oublie et Chacune avec sa peine Que le temps nous reprenne Les souvenirs de cette gueurre, comme une soeur Chacune avec sa peine Que le temps nous apprenne A nous aimer tel quel. Bien sûr que la terre est brûlée quand la pluie l'oublie Bien sûr que tout est gris, quand nous sommes l'une loin de l'autre, car nous ne pouvons plus grandir. Bien plus qu'un dernier regard pour décider d'une vie Bien plus que cette fin d'espoir que le courant charrie Puique tu seras toujours la moitié de mon tout Puisqu'on sera toujours que la moitié de nous. Bien sûr que rien ne pourra jamais nous l'enlever Bien plus que tout ce que la vie peut nous accorder L'amour sera toujours cette moitié de nous. Bien sur que personne ne luii faira du Mal tant que je serais là, " Car tu es le sang, et Moi la veine". Le Jamais De Mon toujours, c'est bien évidament Mathilde (L)


M & M L'effet Du B .

# Posté le vendredi 21 août 2009 13:27

Dors, Dors, Mais que nos rires d'enfants, tu les entendent au plus profond du firemament..

Dors, Dors, Mais que nos rires d'enfants, tu les entendent au plus profond du firemament..
Il a refermé la porte doucement, S'est assis dans un coin, La tête dans ses mains. 45 balais c'est pas vieux
Qu'est-ce qu'on va faire de son bleu ? De sa gamelle de sa gapette, C'est toute sa vie qu'était dans sa musette
Je revoie tous ses mois de chagrins, Et tout l'cambouis sur ses mains, J'aimerais faire pété tous ça, Ça a pété sans lui avec beaucoup de douleur et de cris. Où c'est que vous avez vu un bon Dieu ? Qu'est-ce qu'on va faire de son bleu? De ses bras de travailleur, C'est toute sa vie qu'était dans sa sueur. Qu'est-ce qu'on va faire de son bleu, De son drapeau rouge de son Lénine, c'est toute sa vie, qui était dans machine. Au bout du chemin, Il y a mes souvenirs, il y a un jardin à entretenir mais c'est d'autres doigts qu'les tiens qui le feront, tu ne seras pas là pour voir s'ouvrir les roses. Au bout du chemin, sur le gazon, il y a un gros chien qui jappe ton nom C'est d'autres doigts qu'les tiens Qui le caresseront te n'es plus là pour lancer son bâton, C'est comme ça Y a rien à dire tu nous casse le c½ur comme une tirelire, tu laisse derrière ce que t'avais d'plus cher. Au bout du chemin, sur le terrain, y a une vieille Cabane, Couchée dans l'foin, elle se souvient de tout ses habitants, Comme elle, j'ai mes souvenirs qui craque, Je deviens sèche, Ou seras-tu pour la partie de pêche ? C'est bien dommage
Mais on ferme sa gueule , On remet son c½ur dans ses bagages, On s'en va, les yeux Comme des rivières
Refaire sa vie seul Puisqu'il y a jamais rien d'autre à faire On laisse derrière Ce qu'on a de plus cher, sans oublier tous ces personnes fauses qui biensur Etait là Parmi ces gens en pleurs Qui parlaient que de toi
En regardant leur montre, En se plaignant du froid En assumant la honte De t'avoir poussée là, Et toi tu lui en veux même pas, Tu sais que cette personnes est bien plus mort que toi.Et toi tu rêvais de Byzance Et c'était la Pologne jusque dans tes silences.Je te connaissait mieu que toute ses personnes, mais j'espère Aussi que pardonnes, de continuer a chialer malgrès ces 3mois, et continuer a pensée Du téléphone qui crie Pour réveiller tout tes amis Au milieu de la nuit J'aurai voulu leurs dire Que c'était pas ta faute Qu'à pas vouloir vieillir On meurt avant les autres. Et toi tu voulais pas mûrir, Tu tombes avant l'automne juste avant de fleurir, Et t'aurais-je pas connu Que ça n'eût rien changé Petit enfant perdu, toi qui m'accepté Moi j'aime le soleil
Tout autant que la pluie Et quand je me réveille Et que je suis en vie, C'est toi la premier personne qui me salue, mon meilleur ami. Biensur le bonheur est une affaire de médiocre Et qui m'use le c½ur. Et toi c'est oublier que t'étais là pour toutes ces personnes mais qu' personne était là. Tu m'excuseras mignon De devoir encore pleurer, en imaginant tous tes regards si tendre, qui me réchauffe le corps, et qui arrive a m'endormir après toutes ses larmes versée pour toi mon cher papa.Mais moi je serais toujours la pour te déposer ces fleurs Que tu n'aimerais pas. A découvrir des roses Qu'ils ont payés au prix De ta dernière brocante, de ton dernier cri. Papa aller, repose toi tout près de Père Mais pas trop loin de moi.


La tristesse de M.

# Posté le lundi 10 août 2009 14:50

Modifié le mercredi 12 août 2009 08:16

Il est le Fléau de ma vie.

Il est le Fléau de ma vie.
Le temps m'a bien changé,de sa faute, des Interminables hiver Sans jamais revoir l'été Il vaut mieu que je ne vois pas sa gueulle Cassé. A cause de lui, je ne peux plus être Dans tles bras, enlacé mon père. Mais le temps a passé J'ai pris quelques printemps Les automnes ont duré, Je n'ai plus de sentiment de pitier, J'en ai fait des détours Pour oublier sa voix qui se moque de moi. Je le hais, je te hais, je le hais ! Parce que a cause de lui j'peux plus m'endormir, Parce que j'dois me passer de mon père a cause de lui, Sans lui, je n'aurais jamais étais aussi triste à mourir Je le hais, je le hais, je le hais Pour ses regards moqueur en Notre égards ! Mais le temps a passé J'ai pris des sombres routes Des chemins égarés Pour effacer Sa gueulle ! Maheureusement pour lui le temps m'a changé, J'en ai froissé des draps a force de qui me torturé ! Sur les ombres, allongé A dire des mots tout bas a le maudire et toujours le penser J'en ai fait des détours a cause de se connard ! Je le hais, je le hais, je le hais mais malheureusement pour lui le temps m'a changé Dans ces nuits infinies Je n'ai séccée de le Maudire, Dans leurs yeux j'ai compris que j'étais fini, que je n'étais déjà qu'un fantôme de l'oublie, Mais si jamais je pars Je promet que tes rêves deviennent cauchemard. Je le hais comme personne n'a jamais Haïs, je le hais a en perdre la vie ! Je le hais a le tuer ! A retrouver ma libertée, a retrouver mon sourire qu'a cause de lui j'ai perdu. Et quand je la vois L'aimée je me dis que je suis perdu. Que je suis déjà oublier. Mais pauvre imbécile, tu n'arriveras jamais au niveau d'mon père ! Si c'est ton jeu,de me détruire, sache que tu as réusis ! Mange les restes dans la poubelle, tu ne vaux pas mieux crois moi. Mais vomis pour que tu sois plus ridicule encore . Tu es laid Pauvre Inconnu. On se moque de toi même. Quand tu as mal Je revis ! tu fais partis de ces gens qui parlent si bas. Lève-toi et met toi en face de moi ! Le Laid a soudain un doute? Tu ne me connais pas. Mais je te crache a la Face. Je connais bien mon rôle. Et j'ai pas besoin de toi. Salis-moi, ne me néglige pas, j'en ai ma claque de toi ! Tu ne t'aimes pas ? Tant mieu, je ne t'aime pas non plus! Tout est dans ma bouche. J'en suis la souche.Ton venin Va me tuer ! Tes ongles sont si sales. J'ai perdu ma joies pour de la peines. Je n'ai plus de visage, Je n'aiplus d'âge. Son regard, completement endiablé. Elevage des âmes, plein corsage... Il a cassé mon corps. Mais pour eux, tu es si bon. . Vous pourrez alors, cracher, détruire, voler, le saccager. Sur lui je ris si fort que peut-être il me laissera en paix ! Sous lui, je cris si fort que peut-être le tueriez-vous ? Je regarde le sang sur mes mains, cas causse de lui j'ai perdu, Beau paysage dira-t-il . Je le Hais , je le hais ! Naître et paraître a me faire du mal, sont donc les mots clefs de cette homme. Calculer, chérir l'image que l'on lui donne. Faire naître et mourir. Paraître et souffrir. N'émettre un soupir. Aux lois obéir.. . Non! Se ne sera pas plus qu'un pauvre homme! Faire paître et vomir. Né maître et sourire. Par être souffrir. Aux lois d'obéir. Vivement qu'il disparait, pour faire revenir la paix ! Cette humain restera sombre et malsain Je n'arrive plus a me souvenir de ma derniere journée passer avec mon père a cause de cette Ordure. Mes yeux aveugles, ma bouche qui trambe. Je bouffes ma haines pour son corps de pourrit. Je n'trouve plus ma place dans le plaisir. Il m'a pompé les restes d'innocence. La mauvaise herbe inrachable... J'n'ai ni remords, ni regret. J'n'éprouve plus rien a cause de cette personne. Je regarde le vide. Je me vois 3 ans aupar avant.J'ai appris à rester seule. La mains absente a volé l'émotion. Je n'arrive plus à avoir de dévotion, ni la putain de célèbre affection. Car quand j'obtiens tout c'que je veux, Je ne sais pas comment il le détruis ! Vous voyez, c'est plus fort que moi, mais lui, il n'y échaperra pas .La vie comme il la vois, est chaque jour différente pour moi. Tu aimes détruire..... Je me connais plus depuiis qu'il est entré dans ma vie. Viens et approche toi de moi! Sens l'enfer grandir en moi ! Et sens le feu te bruiler , et que mes rires d'enfants ton font souffrir, autant que tu m'as fait souffrir ! Je le hais, je le hais, je le hais ! Un mort innutils à cause d'une personne futil, tu n'es qu'un acharnement débile, et ces quelque mots subtils; Ecrits interpretés par la fille de ta victim, , pour te rendre encore plus bêtes sans coeur et sans piété qu'il te tranche la têtes, domage, mais je n'aurais aucune pitier ! Tout sa pour vous dires, que la personne qui est question dans cette article, est la personne la plus haïsable que je connaisse, et je vous souhaite de jamais le rencontré ! Je sais que certaines personnes, m'éterons des commentaires en disant que Cette personne et une personne qui ne cherche pas a faire du mal etc.. Une personne qui ne cherche pas a faire du mal tue-t-elle ? Ne chercher pas d'excuse à des personnes tel que lui ! Je le hais de toute Mon âme ! Je sais aussi que des personnes seront choquées après avoir lut cette article, mais saché, que si j'écris de telle paroles, c'est que j'ai 15ans & demi, & que depuis mes 11ans et demi j'ai la vie completement détruite. Maman, je suis désoler, mais je ne pouvais m'empécher de retenir cela pour moi. Maintenant que tu le comprenne ou pas, j'aurais eu au moin le plaizir de me défouler sur les touches de mon clavier à expliquer ma peine à cause de cette pourriture.


M.

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 18:42

Af­freu­se­ment pas­sion­nant, nul­le­ment dé­plai­sant.

Af­freu­se­ment pas­sion­nant, nul­le­ment dé­plai­sant.
Si je m'arrête un instant pour vous parler de ma vie, juste comme ça tranquillement. Sans le Moindre Avertissement..


[s]Commencement:
Mince consolation entre les abandons et mes autres échecs.
Cette année terminait, Enfin les vacances. J'ai dit aux copain(e)s de prendre leurs distances.
Mais le côté studieux et Mes bonnes intentions S'éffondre à vue d'oeil à force de tentation car les appels invitant des parties de cartes l'emportait bien souvent
.

Futur: Octobre qui vas arrivé, on fumera des cigarettes Achetées à l'unité se prenant pour des poète à la con le vent dans les cheveux, un sourire niaiseux .


Passée Garder: J'ai souvenir de ce prof un peu baba-cool, il me parlait d'la vie et du bonheur aussi de faire ce que l'on veut . Parce qu'il voyait surtout que j'étais pas sérieuse avec Moi même. Il me répétait a quel point j'étais Studieuse quand je le voulais. Il me racontais ses bétises de jeunesse, Qu'il était comme moi. Qu'il avait eux la même vision du monde. L'élève modèle était vite redevenu la victime d'elle même.

Mon Fantome Préféré: Et si je restait là malgré mon profil bas c'était pour une raison, qui avait un joli Garçon au cheveux blonds.Biensur, Je sais que je ne peux changer les vents, Je ne peux pas aller aussi loin. Car c'est impossible. Je ne peux pas aller plus haut que ça. En Brisant les murs de l'impossible.Un soir d'hiver, dans Mon Bled, J'ai vu briller des cheveux blonds, Ses cheveux restent ma seule Véritable Lumiere.

Ma vission de Moi Même: Comme une fleur, j'ai été cueillie. Comme une belle Marguerite Tout en pleurs, l'âme en peine. J'ai été consolée, Mais, Je ne l'ai pas bien rendu .J'peux rien y faire, Je suis pas faite comme vous, a trouver les bons Mots, a dire un " Je suis là ci par Malheure tu vas mal". Je suis Plutot Un " Une pensée Pour toi." J'parcours les routes à la recherche du bonheur. Les routes sont Longues. Surtout si comme moi, La trahission est votre plus grande force.

Vous Dévoilez une pensée: Sa cigarette au bec, du haut du firmament il doit regarder son patelin, Puis se dire que c'est vraiment décevant. Comme des vrais opportunistes, Ces Politiques à la con, J'emmerde La Société, avec toute ma Fiertée.

Des paroles Qui Me plaisent, parmit des Milliers: "Arrêtez de porter Tout l'poids du destin Sur Mon dos
Je serais encore là demain, Même s'il fait pas plus beau .Éteindre le tonnerre Qui gronde en moi. Pour tout savoir Pour tout comprendre Beaucoup de choses plus grandes que nous .Mais peu'-être bien que des fois
Y'a tout simplement rien Rien à comprendre Pourquoi si tôt qu'il est partie, il Laisse un chagrin trop gros
Dans mes yeux ? Je n'ai Rien à faire du bon Dieu Quand on trouve pas les mots Pour expliquer .Mais arrêtée de pleurer, La solitaire Marie. Me Dire qu'il y a un ciel Caché dans Mon nuage Et que même la peine
Que Je traînes comme un bagage N'est pas immortelle...



Mes pensées En pleine Nature: Quand je regarde la nature, Qui danse, chante puis m'endors, J'veux pas me rendre aussi Faible, Que les racines des arbres quand y' sont vieux Mais quand je regarde toutes les fleurs
Que j'aurais pu cueillir pour moi, J'me demande où c'est qui est mon c½ur, Pour même pas me faire plaisir une fois.

Ma Folie: Je vis avant tout dans un monde en décadence Qui se complait dans l'abondance Et où les gens se mettent en transe Devant la réussite et les biens matériels, qui On crée le plaisir artificiel.

Il me reste encore des tas de Choses a Vous dire de moi, Mais je sais déjà que vous aurez pas eux le courage de lire la moitier de cette article, alors pourquoi continuer?


P.S: Un "Je vous emmerdes" a sa place ici. A Bientôt.

M.D.



# Posté le vendredi 24 juillet 2009 07:02

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 09:42

...., sinon sa fait 2 mois.

...., sinon sa fait 2 mois.
Ma guitare pleure, depuis que tu n'es plus là, mon âme c'est brisées en mille morceaux.. Tu relèves encore mon courage quand il m'en manque, Tu savais me faire rire aux éclats.Il se peut que demain,sur mon visage apparait la lumière de l'aube, Ou il se peut que je ne sentes plus rien. Mais je t'assure que s'il y a quelque chose, ce dont je ne doute pas, C'est que mon amour pour toi ne rencontre pas, De frontières dans ce monde.
Savais tu, Que quand tombe le soleil et s'éteint le jour, La lune brille pure et propre, Car c'étais toi qui l'illuminé,
Avec ton amour, avec ta beauté et avec ton odeur,Avec ton affection, ta joie et avec ta voix. Mais si tu n'es plus là, puisque tu n'es plus là, La lune diminue et disparaît, Et les étoiles la retrouveront, Et découvriront que mes larmes bercent dans un lieu, Sans autre refuge que ma propre solitude? Le savais-tu ? Je ne peux pas trouver une façon de décrire ça, C'est à l'interieur de moi, tout ce que je fais ce n'est que me cacher, J'aimerais seulement que ça s'arrête Que ferais-tu, si tu le savais ? Toutes les douleurs que je pensais connaître, Toutes mes pensées qui me ramènent à toi, Me ramènent vers ce qui n'a jamais été dit, Vont et viennent dans ma tête, Je ne peux contrôler cette confusion, Je n'en suis pas capable, Je n'en suis plus capable, viens et enlève-moi.
Je me sens comme si j'étais toute seule, Toute seule, j'ai besoin de surmonter tout ça, Mes mots sont froids, je ne veux pas qu'ils blessent, Si je te les montreraient , je ne crois pas que tu comprendrais, Parce que personne ne peut comprendre.Enlève-moi ou alors Libère-moi de cette peine trop lorde pour moi. Je veux juste crier, j'ai perdu le contrôle. Jeter mes mains en l'air et les laisser tomber, Oublier tout et m'en aller. Je suis juste tomber, je me suis perdu. J'ai toujours eu besoin de beaucoup de temps pour moi, Je n'ai jamais pensé que j'aurais besoin de toi à cet instant, Quand j'ai pleuré, Et les jours semblent des années à présent. Vois-tu combien j'ai besoin de toi en ce moment ?Quand tu es parti, Tu as pris un énorme morceaux de mon coeur, Le visage que j'ai connu me manque aussi, J'ai besoin d'entendre ses mots pour pouvoir toujours m'en sortir, Et rends-cela possible, alors oui j'avoue: Tu me manques. Tout ce que j'ai toujours voulu était que tu le saches, Tout ce que je peux faire c'est donner mon coeur et mon âme, Je peux à peine respirer j'ai besoin de te sentir ici avec moi !
Je ne pourrais pas vous dire pourquoi je me sens comme ça, Je le ressens chaque jours,Et je ne peux pas m'aider, Je me suis simplement regarder faire les mêmes erreurs encore une fois. Qu'est-ce qui ne va plus chez moi, qu'est-ce qui ne va plus maintenant ? Trop de problèmes surment ? Je ne sais luas où est ma place.
J'ai encore regardé au loin, Puis je me suis regardée à nouveau, j'essayais de dire, Des choses que tu ne peux défaire, Je prie pour que nous résistions a ce jour. Et je ne veux plus tomber en pièces, Je veux juste m'asseoir et te fixer, Je ne veux pas en parler, Et je ne veux aucune conversation, Je veux juste pleurer devant toi
Car je t'aime Papa.Tu me manques, Tu me manques tellement, Je ne t'oublie pas, J'espère que tu peux m'entendre, Je m'en souviens clairement du jour où tu t'es éclipsé. J'ai eu mon réveil, Tu ne te reveilleras plus, mais Je continue à me demander pourquoi, Je ne peux pas le supporter, Ce n'était pas faux, Ca s'est produit et tu y es passé, Maintenant tu es parti. Ou tu es, Quelque part d'où je ne peux pas te ramener.Peu importe ce que les gens disent, Je ne les ai jamais crus ! Fais que mes rêves se terminent bien, Sois le seul a y pénétrer.
Je me suis misse debout sur le pont, J'étais en train d'attendre dans la pénombre, J'avais pensé que tu devrais être ici maintenant, Mais il n'y a rien d'autre que la pluie, Aucune trace de pas sur le sol, J'écoute mais il n'y a aucun bruit. Des grains de sable glissent de tes mains, N'arretaient jamais le temps ! Plie mes mains et prie en silence, Tu trouveras la paix éternelle.Comme ci deux rivières coulent Vers la mer ouverte, donc Un jour nous nous réunirons Pour toute l'éternité.


Take Me Away


M.


# Posté le samedi 11 juillet 2009 18:15

Modifié le samedi 11 juillet 2009 19:27

Son sourire de L'ange Gabriel.

Son sourire de L'ange Gabriel.
Il y a des poètes, Qui torturent les mots, Qui menacent les lettres Du bout de leur mégot, Des griffoneux, des cancres Des fraudeurs de la prose Qui bave de toute leur encre Pour ne pas dire grand-chose, Et il y a Toi. Oui il n'y a que toi, Ignorant ceux qui trichent, Qui Rit avec goût, Rimant avec Joie, Qui n'est jamais Jalouse,des gens qui Libre comme le vent, Qui quand ils t'imitent Ne arrivent pas au genoux ,Oui Ma chérie, il y a toi, Maitrisant ton sourire, Et devenant du coup Plus grande que l'émotion, Plus grande que les pays Qui plantent tes refrains Au creux de leurs jardins Qui embaument l'esprit. Il y a des chanteurs Qui souillent des coins De scène Quand les semelles qu'ils Trainent lancinent en mineur. Ils cachent leurs yeux vides, se tordent et puis
Se plaignent D'une sourde voix qui saigne De longs couplets liquides... Et il y a toi. La voix qui m'est inconnu,
L'esprit au garde-à-vous, Le sourcil expressif. tu tends tes yeux pleins Aux foules qui se pâment. Et tu a soudain
La taille de ton âme. Tu es plus grande que Toi, Tu trône comme une reine. Les mots sont des bijoux Qu'on pronnocent pour toi,Et on les porte en nous Ce qui fait que voilà Quand tu rentre chez nous tu ne nous quitte pas. Puis il y a des hommes , Des hommes par millions Qui tristement plafonnent Dans leur évolution.
Et il y a toi.Toi si intemporel, Si grande mais si fragile, Penché comme un bon ciel Au-dessus de notre famille.
Il y a surtout toi Ruisselante sous nos cils Quand tu frôle ma joue, le sourire me revient. Toi Notre petite fille.
Lucide comme une sagesse Gagnée par petits bouts, Par petites faiblesses, Par excès d'une jeunesse
Qui restera écrite, dans Chaques Mémoires de ta Famille.Avec tant de justesse Que ça rend nostalgique.
Il y a surtout toi, 12 ans et tant d'poussières. Il y a surtout Toi, Qui m'ouvre Le coeur. Il y a surtout toi Pour mon plus grand bonheur.


# Posté le vendredi 03 juillet 2009 13:28

C'est le silence qui tue, Si il avait su que ses enfants adorés, auraient tant pleurés , il serait sans doute resté, Si il avait su que dans l'c½ur de Maman Il lui restait une saison il serait encore là : La vraie folie qui tue ne dure qu'une seconde .

C’est le silence qui tue,  Si il avait su que ses enfants adorés, auraient tant pleurés , il serait sans doute resté, Si il avait su que dans l’c½ur de Maman  Il lui restait une saison  il serait encore là : La vraie folie qui tue ne dure qu’une seconde .
J'avais tout juste la 15ene et toi tu maquillais ton début de La Quarantaine le jour où je me suis apperçu de tes allées et venues lorsque papa partait , Tu vois, j'ai vu que tu revenais décoiffée tu dissimulais mal tes dessous saugrenus t'étais même pas discrête...sais tu... que ta jolie silhouette galbée et tes curieuses tenues légères sous ton manteau doublé n'ont dupées que mon père Tu vois, je n'avais que 15 ans et toi tu te payais du bon temps c'était presque le printemps le temps filait et j'étais là à voir papa qui comme un con ne te posait jamais de question et puis vient ce soir là où tu ne rentras pas papa Nous a cuisiné une collation et Plus tard dans la soirée venu le coeur de papa s'était tue sans doute d'avoir battu un peu trop fort pour toi pour toi... Mais C'est fou ce que tu me fais peur mon petit bout de vie, Appuyé sur mon coeur courageusement blotti, Mais Comment t'as fait maman, Pour savoir que papa Beau temps et mauvais temps Il ne partirait pas Est-ce que t'en étais sûre Ou si tu savais pas Est-ce que les déchirures ça se prévoit. Et Comment t'as fait maman Pour trouver le bon gars Tu l'avais connu comment? Tu l'as aimé pourquoi ? Est-ce qu'il y en avait juste un Dans tout le présent siècle Et y s'trouvait que c'été toi qui dormer avec Comment t'as pu trouver, Un homme qui n'avait pas peur Qui prometait sans trembler Qui aimait de tout son c½ur J'le disais y a longtemps Mais pas d'la même manière T'avais d'la chance maman Le plus fort c'est mon père .Et Pour lui ouvrir ton c½ur Sans qu'il parte en courant Avec c'que t'avais de meilleur Est-ce qu'il y a des mots magiques Que t'avais dits sans t'rendre compte .J'avais raison d'le dire, Le plus fort c'est mon père. Vas-tu m'dire maman Comment t'as pu savoir Dès le commencement, Qu'c'était pas un trouillard Qu'il allait pas s'enfuir Et qu'il allait tout faire Pour que je puisse dire Le plus fort c'est mon père Quel effet ça t'avais fait Quand tu l'as rencontré Est-ce que ça paraissait Qu'il allait tant t'aimer Les hommes bien souvent Paraissent extraordinaires Mais dis-toi bien maman Qu'le plus fort...c'est mon père.


,

(J'ai au creux des mains comme d'la dynamite Ca m'anéantie de te faire d'la peine Alors que je t'aime plus que c'est permis Y'a que toi qui comprend Qui sent mon malaise Que toi qui apaise Mes plus vieux tourments Que toi qui accepte que mon corps explose,)

M.





# Posté le dimanche 28 juin 2009 04:15

Modifié le dimanche 28 juin 2009 04:34

Il a fait des fertiles, des averses, L'aride .

Il a fait des fertiles, des averses, L'aride .
Puisque qu'il retient mon âme à bouffer au néant, me laissant le coeur vide Et l'horreur du monde n'est plus rien en comparaison A ce que l'amour me fait, à ceux qui dans l'union Pensent oublier un peu qu'on est triste ici-bas Et qu'ici solitude Est le dernier repas .Il a les yeux Clair desquels on voit du bleu Que j'ai pris pour océan, dans lesquels J'ai vu Dieu Qui font toucher du bout des doigts les horizons Mais toujours il est seul au milieu. Mes vagues de sanglots et du sel dans ma gorge Et du sel sur la plaie de Mon coeur tatoué A son nom que je crie au fond des verres de vin et me dire que sans lui je ne suis plus rien.
Ami, regarde-moi, j'ai le coeur qui renverse La mémoire de ses yeux qui me colle à la peau Et dans les bars du port, je cherche sa magie noire Pour délivrer mon corps du sort qu'il m'a jeté Et le sourire des Hommes, non, ne me fait plus rien après tout, dite-moi, qu'est-ce qu'il a de plus que nous ? Si ce n'est cette force qui fait qu'il vous prend en otage pour une vie. Cette horreur au fond de lui, ouais, ce monstre qui crie quand il vous fait l'amour vous savez qu'il n'oubli pas, qu'en face de lui il a une personne qu'il est sinscère. A tout ceux qui comme moi sont faitent prisonnieres J'ai l'âme solidaire et puis ma sympathie Que je meure à l'instant si l'envie me reprend De remettre ma tête dans la gueule de ce serpent De me laisser encore crucifier le coeur
Pour un joli sourire au parfum de la fleur
Vous savez, pour moi il est tout ici-bas Quand il vous montre le ciel,et qu'il vous dis qu'il vous aime.
J'en ai marre de ce coeur, mon Dieu, qui ne bat juste pour la même personne.
Et qui toujours s'incline au pied de cette être Il est ma cible il est ma tombe .
Je veux Juste mes yeux dans ses yeux je veux Juste ma voix dans son oreille je veux ses mains fraiches du vent
Je veux le mal de tout ce qui t'émerveille je veux encore brûler doucement marcher à 2 pas ton soleil et je veux déranger tes pierres changer le visage de tes nuits faire la peau à ton mystère et le temps,j'en fais mon affaire
je veux t'ouvrir dans ma bouche je veux tes épaules qui tremblent je veux m'échouer tendrement sur ton paradis perdu je veux retrouver ton double je veux l'origine de ton trouble je veux caresser toi mon inconnu je veux mourir un dimanche au premier frisson du printemps sous le grand soleil de satan je veux mourir sans frayeur
mon dieu,dans un sommeil de plomb je veux mourir les yeux ouverts regarder le ciel,comme un mendiant. Mourir avec Toi comme les plus beau amants.

M.

# Posté le samedi 20 juin 2009 07:03

Modifié le samedi 20 juin 2009 07:20

1 Mois de Réalité.

1 Mois de Réalité.
Aujourd'hui, va être le jour, Où ils s'en prendront à toi, A présent tu aurais du avoir Réalisé ce que tu devais faire, Je pense que personne Ne ressent ce que je ressens pour toi La rumeur enfle dans la rue Que la flamme dans ton c½ur s'est éteinte, Je suis sur que tu as déjà entendu tout ça Mais tu n'as jamais vraiment eu de doute
Je pense que personne Ne ressent ce que je ressens pour toi Et toutes les routes que nous aurions du parcourir sont sinueuses Et toutes les lumières qui te guidais été aveglantes Il y a beaucoup de choses que je voulai te dire Mais je ne savais pas comment mis prendre. Parce que peut-être Que tu étais celui qui me sauverais. Car après tout, Tu etais mon mur des merveilles Aujourd'hui devait être le jour, Mais ils ne s'en prendront jamais à toi A présent tu devais avoir Réalisé ce que tu n'aurais pas du faire Oui, Je pense que personne Ne ressent ce que je ressens Pour toi maintenant J'ai dit que peut-être Tu étais celui qui aurais du me sauver ? Car après tout, Tu étais et sera toujours mon mur des merveilles.Combien de gens spéciaux changent ? Combien de vies sont vécues étrangement ? Où Seras-tu pendant qu'on s'amusera ? Marchant dans le couloir,Plus vite qu'un boulet de canon. Un jour tu me retrouveras Bloqué sous l'éboulement Je réveille l'aube et je me demande pourquoi ? Un rêveur rêve que tu ne meurt jamais Maintenant j'essuie cette larme au coin de mon oeil Qui Marche lentement dans le couloir de ma joue, Plus vite qu'un boulet de canon Je me demanderai toujours, Où seras-tu pendant qu'on s'amusera ? Parce que les gens croient qu'ils
Pourront me faire Oublier Mais toi tu sais, Que nous vivons et mourrons. Papa, Le monde tourne toujours rond
On ne sait pas pourquoi, Mais Toi peut-etre que maintenant tu le sais. Encore un jour qui se lève,Encore un jour inutile.Ma vie a Bannit mes Rêves, ils étaient inutiles. Ces Bâteaux qui ont quitter le port, Ceux qui t'ont fait partir. Et déjà 1 Mois que cette peine me torture. Et ce Mercredi du mois qui ma sonnet pour me faire revenir a la réaliter.

M.

# Posté le jeudi 11 juin 2009 13:17

Modifié le jeudi 11 juin 2009 13:47

Tu es Ma Famille, Mon amalgane. Tu es Mon pain Béni, Ma belle Sirène.

Tu es Ma Famille, Mon amalgane. Tu es Mon pain Béni, Ma belle Sirène.
Tu es la pluie de mes pleures,Tu es le oui et moi le doute, T'es le bouquet je suis les roses, Je suis l'instant toi le bonheur Toi tu es l'herbe et moi le joint T'es le vieillard et moi le temps T'es le mensonge moi la paresse T'es le Laurel de mon Hardy T'es le plaisir de mon soupir T'es tous les éclats de mes sourires Tu es le sang et moi la veine T'es le jamais de mon toujours T'es mon amour t'es mon amour.Haïs-moi, Mon Amie
Fais-le et fais-le encore Gaspille-moi encore. Ma source intérieure préférée, J'embrasserai tes blessures ouvertes J'apprécie tes soucis, T'es Mon "Stand Be Me" De Oasis. Tu sais me redonner le sourire quand je suis Faible, Tu as même réusie a ouvrire Ma boîte en forme de Coeur, Et je t'es déballée toutes mes peines. Tu connais Mon Effet du B. Tu allume tout les regards, tu embrasse si bien le Hasard, Et j'accepte L'aventure, qui Nous construient en Rupture. Tu connais mes Bléssures, bien mieux que moi. Moi la fille la plus bizard au yeux du monde, Et toi la fille la plus Normal au yeux des cons. Tu me laisse me conduire comme ça, Je connais tes Bléssures, Bien mieux que toi. Tu me suis a genoux qu'importe mes coups. Tu es Mon Livre Préférée. Ma citation favorite. T'es la Fayra de mon Nabrik. La complice de mes Crimes. Et cette écoute que tu me donne, cette écoute qui doit être si pénible. Mes coups de gueulle, pour tout pour rien. Sans explication, tu me soutiens. T'es le M de Mon M. La plus Fantastique des Mathiilde,C'est La mienne (L)

Mathiilde , Ses yeux vers L'horizon. (Clik Jolie Brune)

M & M, L'effet du B.

# Posté le vendredi 05 juin 2009 16:06

Modifié le vendredi 05 juin 2009 16:47